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Du terrain à la carte :
les bases de données "paysage"...

Entre l'instant où l'on arrive sur le terrain et l'instant où le lecteur aura la carte des paysages entre les mains, on peut schématiser l'ensemble des méthodes d'inventaire et de cartographie du milieu en disant qu'elles consistent à canaliser un énorme transfert d'informations...

 

La "saisie des données" sur le terrain est le moment le plus crucial parce qu'il faut aller très vite (...il y a tant de paysages et de milieux à étudier !) et parce que l'on ne reviendra certainement pas deux fois au même endroit...

Les efforts de recherche actuels portent sur la "logique" de cette observation (en vue de son automatisation) et sur la gestion des informations collectées sur le terrain.

Afin d'établir une légende de carte "intégrée" (c'est-à-dire rassemblant toutes les données recueillies sur les paysages), il est évidemment nécessaire de condenser cet énorme flux d'informations.

L'opération consiste ici à effectuer des classements successifs : ce sont les résultats de la typologie finale, celle des géons, qui seront "projetés" sur les "fonds de carte" fournis par l'analyse du paysage.

 

La restitution cartographique s'effectue à deux échelles emboîtées :
- les grandes échelles pour les segments de paysage.
- les échelles moyennes pour les paysages,

Ces deux échelles vont ensemble : les premières donnent un aperçu des dynamiques globales, les secondes montrent comment ces dynamiques s'associent pour former le paysage qui s'offre à chacun de nous...

 


(d'après A-M. AUBRY, E. DOMINGO, C.J. HOUNDAGBA, M.A. da MATHA SANT'ANNA, P. SECHET et C.F. TCHIBOZO, 1994
et
A.L. NDIAYE, 1995)


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